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Découvrir Thomery/Lieux à visiter

Lieux à visiter

Musée Rosa Bonheur

Les visites sont ouvertes sur reservations
Horaire du musée - 4 visites guidées
entre 1h30 et 2h00 de visite
10h - 12h - 14h - 16h
Tarifs
Adultes : 12 €
Réduits : 6 €
- de 25 ans, demandeurs d'emplois
Enfants jusqu'à 10 ans: 1 €

Infos et réservations : www.chateau-rosa-bonheur.fr

Marie-Rosalie Bonheur, dite Rosa Bonheur, née le 16mars1822 à Bordeaux et morte le 25mai1899 à Thomery, est une artiste peintre et sculptricefrançaise, spécialisée dans les scènes de genre avec des animaux, la peinture et la sculpture animalière.
La gloire qu'elle connait de son vivant faiblit rapidement après sa mort ; sa peinture est trop éloignée des tendances modernes. À partir de 1980, des publications biographiques l'associent aux débuts du féminisme en raison de la vie très émancipée qu'elle a menée. 

L’église Saint - Amand

Située au centre du village, sur la place Greffülhe, l’église est dédiée à St Amand, évêque qui évangélisa cette boucle de la Seine vers 630, et a été classée monument historique en 1948. Une partie de l’édifice date du XIIIème siècle. Le prolongement de la nef à partir de la chaire date du XVème siècle.


La partie plus récente, correspondant aux bas côtés, date de 1717 et 1769 ; les plus anciens vitraux sont de 1867. En 1887, la flèche fut démolie puis reconstruite. La toiture et le clocher ont été restaurés en 2003. La restauration totale de l’intérieur a été réalisée en 2006.
Ces travaux ont été réalisés sous la conduite de Monsieur Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments Historiques.



Le Port



Construit sous Philippe-Auguste pour le transport des grès de Fontainebleau, le port a été ensuite utilisé pour le transport du raisin vers Paris. Il fait partie de l’histoire de Thomery et a été partiellement restauré en 1992 et 1996. Des travaux de confortement sont actuellement à l'étude.

Une chambre à raisin

Jusqu’au milieu du XIXème siècle, le chasselas est conservé dans des fruitiers ou chambres à raisin que les cultivateurs ont généralement aménagées à l’étage de leur maison.

La méthode est ancestrale : les grappes sont déposées sur de grandes claies plates dont le fond est recouvert de fougère. La conservation permet d’étaler la vente du chasselas pendant les mois qui suivent la cueillette. Mais le raisin est un fruit fragile qui se conserve peu. Pour pouvoir  garder un chasselas frais, un procédé révolutionnaire de conservation va être inventé en 1848  par M. Larpenteur, "à rafle fraîche" ou "rafle verte".

Ce nouveau procédé va permettre de conserver le chasselas d’octobre à avril ; c'est un progrès extraordinaire qui va donner, pour des décennies, une impulsion décisive à l’économie locale.

Rose Charmeux et Georges Valleaux font fabriquer des appareils en zinc qu’ils fixent aux murs de leurs fruitiers. Ce sont des tubes longs de un mètre munis de 24 petits goulots par lesquels on verse de l’eau et on introduit les sarments ; ces derniers sont inclinés  de sorte que la grappe pende librement en avant du tube. Cette nouvelle technique de conservation est aussitôt adoptée par les viticulteurs de Thomery.

Mais ces appareils sont fragiles. En 1865 M. Charmeux leur substitue des petites bouteilles en verre. Ces petites fioles son maintenues dans des supports en bois, percés de trous et fixés le long des murs des fruitiers. Ce procédé sera breveté en 1877.

 
 
 

Le site des Longs sillons, la culture du Chasselas.

A la fin du XIXème siècle, plus de 800 tonnes de raisin étaient expédiées sur Paris. Les murs qui servaient à sa culture ont été partiellement conservés. Cette production fit la richesse de Thomery jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Elle a disparu dans les années 60 en raison de l’évolution des méthodes de production, de transport et de conservation modernes. D'autres cultures fruitières ont également été pratiquées à Thomery, notamment celle des pêches, des poires et des pommes.
Au cœur du village, le chemin des Longs Sillons, qui serpente entre les murs à raisin et les terrains à vigne, est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Les Longs Sillons

Les serres du jardin Salomon

Le jardin de cette Place a pris le nom d’un des plus grands producteurs de raisin de Thomery au XIXème siècle : les établissements Salomon et fils. Il abrite aujourd’hui des serres, conformes à celles qu’Etienne Salomon avait construites.

Ces serres n’étaient pas le mode de production habituelle. Il fallait être une grande exploitation pour pouvoir en posséder. Pour Salomon, il s’agissait de forcer la nature, les serres ont d’abord été des serres de forçage c(est-à-dire des serres chauffées permettant de produire du raisin de table hors saison) puis après l’abandon de la culture forcée, des serres d’expérimentation pour des variétés délicates. Il n’est pas possible de faire produire à la vigne deux récoltes dans l’année.